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![]() Il faut seulement quelques secondes pour connecter le D1 à un ordinateur via FireWire et, immédiatement, toute la puissance dune superbe solution intégrée de photo numérique en studio est disponible : visualisation instantanée des images sur le moniteur, traitement immédiat des fichiers Raw avec des paramètres préréglés, stockage automatique sur le disque dur, maîtrise des commandes de lappareil depuis lordinateur. Ces fonctionnalités sont particulièrement appréciables en macro. Lors de mes premiers tests macro avec une fleur damandier, jai reçu un véritable choc lorsque limage est apparue sur mon moniteur 20 pouces. Javais sous les yeux limage finale, très agrandie. Cest une expérience inoubliable ! Avant dacheter mon D1, javais quelques craintes sur la souplesse dutilisation avec mes vieux flashes car la mesure TTL nétait plus possible avec ce boîtier. Mais, en pratique, mon vieux flashmètre Minolta a repris du servic ![]() Au studio, le Nikon D1 offre un contrôle total de limage : précision de mise au point, profondeur de champs, éclairage de larrière-plan, cadrages précis. Jai même mis fin à des séances de prise de vues pour cause de photo réussie ! |
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On peut se demander pourquoi vouloir réaliser des photographies d'insectes en vol alors qu'il est déjà difficile d'obtenir une très bonne photographie d'un papillon posé sur une fleur. En fait, je pense qu'un photographe animalier doit obtenir des images d'insectes dans des attitudes courantes et en pleine action. Dès lors, il est logique de photographier les insectes en vol. Pour atteindre cet objectif j'ai développé un système de prise de vue macro ultra-rapide qui met en jeu un banc optique équipé d'un Laser et un système électronique de déclenchement très sensible. Le banc optique est fixé à l'extrémité d'un tunnel que les insectes traversent. Cette solution m'a été suggérée par Stephen DALTON, maître incontesté de la photographie ultra-rapide. Je ne vous cacherai pas que j'ai lu et relu son ouvrage Pris sur le vif (Caught in Motion) dans lequel DALTON a regroupé ses meilleurs clichés. Ces images parfaites constituent pour moi la Référence absolue. Mais la mise en oeuvre d'un tel équipement est très délicate. De plus, comme je cherche à reconstituer le milieu naturel autour de mes sujets, j'utilise l'obturateur de l'appareil plutôt que de travailler en "open flash". Je dois donc tenir compte du parallaxe temporel au déclenchement quand je règle mon installation. Bien que l'expérience soit précieuse pour effectuer le bon réglage, il existe toujours une part de hasard. Enfin, chaque insecte a son comportement propre et chaque individu manifeste son caractère et est plus ou moins enclin à voler dans le tunnel. De nombreux essais sont nécessaires et le résultat n'est jamais garanti. ![]() Comme chaque image est visualisée instantanément sur écran, il est possible d'adapter la position du plan net à la vitesse de vol de l'insecte. Il est facile de multiplier les déclenchements sans contrainte autre que la taille du disque dur de l'ordinateur et, ainsi, de faire varier les réglages du système de déclenchement. Le D1 permet également de contrôler sur le moniteur le dosage de la lumière fournie par des flashes réglés sur faible puissance afin que les éclairs soient très brefs. Ici encore, le logiciel Nikon Capture démontre toute sa puissance ! Je regrette seulement d'avoir attendu le plein été pour intégrer le Nikon D1 à mon système de macro ultra-rapide et de n'avoir ainsi pas pu l'utiliser plus intensivement. J'attends avec impatience le retour des beaux jours pour remettre l'installation en service en profitant en plus de la puissance de mon tout nouveau Macintosh bi-G4. |
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Il n'est vraiment pas simple d'archiver des photos numériques car rien ne ressemble plus à un fichier photo du D1 qu'un autre fichier. Et si on ne classe pas les images dès le retour de chaque séance de prise de vue, on s'expose au risque d'encombrer très rapidement le disque de l'ordinateur de nombreux fichiers dans lesquels il sera très difficile de retrouver une photographie particulière. Pour bien archiver mes images numériques, j'ai employé les grands moyens et je me suis construit une base de données dans laquelle j'importe les données IPTC du Nikon D1, je stocke un fichier basse résolution de chaque image et j'associe chaque fichier à un CD de sauvegarde. Ma solution reprend beaucoup de fonctions standard des catalogueurs (répertoire des séquences de prises de vues, planches contacts, fiches technique qui rassemble données de prises de vues et informations sur le sujet, visualisation en basse résolution, lien direct vers le fichier "raw" ou vers le fichier "résultat" avec ouverture directe depuis le CD d'archivage, ...). Je les ai simplement adaptées à mes besoins et à mes habitudes. ![]() |
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